L'Apras - Le social partagé



LES LOCAUX COLLECTIFS RÉSIDENTIELS
L'APRAS assure la gestion de 156 LCR qui constituent un des supports d'animation et de développement social dans la ville, dans les quartiers, et en particulier dans les quartiers prioritaires. Ils sont mis à disposition dans le cadre d'un contrat de location à des associations et à des collectifs d'habitants. On distingue les locaux affectés (à une, éventuellement plusieurs associations) et les polyvalents (locaux partagés en fonction de créneaux horaires attribués par association).

 

Données générales :

 

156 locaux gérés par l’APRAS au 31 avril 08, dont 34 polyvalents, qui représentent 10 291.58 m² de locaux, dont 2 255.85 m² de locaux polyvalents (soit environ ¼ du parc total en nombre de locaux ou en surfaces).

 

Les propriétaires :

Archipel Habitat (50) ; Aiguillon Construction (39) ; Habitat 35 (25) ; Espacil Habitat (22) ; Ville de Rennes (17) ; Habitation Familiale (2) ; APRAS (1).

 

 Les quartiers :

 

  • Centre ville : 7 locaux dont 4 polyvalents ;
  • Bourg l’Evêque – la Touche : 4 locaux, aucun polyvalent ;
  • Maurepas : 15 locaux dont 5 polyvalents ;
  • Jeanne d’arc - Beaulieu : 2 locaux dont 1 polyvalent ;
  • Vern – Poterie : 6 locaux dont 4 polyvalents ;
  • Ste Thérèse : 3 locaux, aucun polyvalent ;
  • Cleunay : 2 locaux, aucun polyvalent ;
  • Villejean : 36 locaux, dont 2 polyvalents ;
  • Le Blosne : 51 locaux dont 14 polyvalents ;
  • Champs Manceaux : 30 locaux dont 4 polyvalents.

 

 

Les associations ou collectifs hébergés au 31 avril 2007 :

  • 122 associations hébergées dans des locaux affectés, 106 dans des locaux polyvalents ;
  • 8 collectifs hébergés dans des locaux affectés, 29 dans des locaux polyvalents.

 

En 2007 :

  • 43 demandes de locaux ;
  • 24 demandes de locaux affectés, 13 attributions de locaux affectés ;
  • 8 associations ou collectifs ont rendu leurs locaux affectés.

L’étude sur la fonction sociale des LCR  rendue en février 2006 a montré la multiplicité des pratiques et des univers sociaux représentés dans les LCR, et leur utilité dans la ville et ses quartiers en matière de lien et d’animation sociale.

Des difficultés existent pour répondre à la demande de locaux affectés, ce qui pose la question de l’usage de certains locaux attribués depuis longtemps, et des possibilités de mutualisation entre associations ou collectifs, démarche encouragée par la commission d’attribution des locaux et plus ou moins bien acceptée par les associations.